Le principe du PER individuel repose sur un mécanisme simple : les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable, dans la limite d'un plafond appelé disponible fiscal. Ce plafond dépend du statut du dirigeant.
- Président de SASU assimilé salarié : le plafond correspond à 10 % des revenus professionnels de l'année précédente, retenus dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale (PASS), ou si ce montant est plus élevé, à 10 % du PASS. Concrètement, pour 2026, ce mécanisme se traduit par un plafond maximal de 37 680 € (10 % des revenus d'activité nets de 2025), avec un plancher de 4 710 € si ce dernier montant est plus favorable ; pour un dirigeant sans activité professionnelle ou retraité, le plafond est fixé à 4 710 €. Ces montants sont ceux publiés par Service-public.fr, page mise à jour le 15 avril 2026 pour les plafonds applicables aux revenus 2026.
- Gérant majoritaire d'EURL relevant du régime des travailleurs non salariés (TNS) : un plafond dit « Madelin » s'y ajoute. Il correspond à 10 % du bénéfice imposable dans la limite de 8 PASS, majoré de 15 % supplémentaires sur la fraction de ce bénéfice comprise entre 1 et 8 PASS.
Ce plafond n'est pas figé : le disponible non utilisé sur les trois années précédentes peut être reporté, ce qui permet d'ajuster le montant déduit selon que l'exercice a été fort ou faible.