Par défaut, une SCI est soumise à l'impôt sur le revenu (IR). Elle n'est pas elle-même redevable de l'impôt : ce sont les associés qui déclarent leur quote-part de résultat, au prorata de leurs parts, dans la catégorie des revenus fonciers (ou des bénéfices industriels et commerciaux si l'activité l'exige).
Concrètement, ces revenus s'ajoutent aux autres revenus du foyer fiscal et sont imposés :
- au barème progressif de l'impôt sur le revenu, selon la tranche marginale de chaque associé (jusqu'à 45 %) ;
- aux prélèvements sociaux, actuellement à 17,2 % ;
- sans possibilité d'amortir le bien immobilier, contrairement au régime de l'IS.
Les charges réelles restent déductibles (intérêts d'emprunt, travaux, taxe foncière, frais de gestion), ce qui réduit le résultat imposable et peut, dans certaines limites, créer un déficit foncier imputable sur le revenu global.